Camp NaNoWriMo Semaine 4 et bilan

Alors, vu la splendide gamelle qu’ont été ces dernières semaines, je vais faire le bilan en même temps. Comme ça, j’éviterais de radoter.

Epic fail.

Hé bien… Cette semaine 4 a été une semaine blanche. Je me suis pris les pieds dans le tapis.

Quelques jours en vacances dans la famille. Deux jours seule avec ma fille, c’est la première fois, j’ai voulu en profiter à fond. Un déménagement en vue. De quoi occuper la tête et revoir l’allocation du temps libre que j’ai.

Et la fin du mois dans le même tonneau. Rien. On peut le dire que c’est un échec cuisant, non ? Même pas 15 000 mots !

Mais que s’est-il passé ?

Je crois que ce qui m’a fichu dedans, c’est la semaine 4. La pause familiale. Parce que sinon, je n’étais pas si mal. Un peu ambitieuse, peut-être. Mais ça avançait.

De plus, j’ai l’impression que la nouvelle que j’ai commencé m’échappe de plus en plus. Ce devait être court. Ce devait être une nouvelle un peu en huit clos, peu de personnages, une intrigue simple. C’est en train de virer au roman fleuve avec une pléthore de personnages et du creusage de cervelle. Mon gros défaut revient, je m’étale et je me perds. Et comme je l’ai fait plus jeune quand j’écrivais des fanfictions, je crains de prendre encore des plombes (années!) pour finir ça. Il faut que je lutte contre ça.

J’ai aussi, je pense, un souci logistique. Je suis toute la journée avec mes enfants (bientôt 6 et 3 ans, le grand est instruit à la maison), c’est pas très évident d’écrire avec ces jeunes gens qui me sollicitent beaucoup. La semaine 3, j’ai réussi à imposer 10/15 minutes par ci, par là, mais ce n’était pas régulier. Et certains soirs, j’étais bien fatiguée. Écrire avec le cerveau en décomposition, c’est pas un bon plan.

Et oui, on peut être à la maison tout le temps, comme une grosse feignasse, mais ce n’est pas pour ça que je passe ma journée à écrire ! Je pense que, d’ailleurs, ça peut faire l’objet d’un article que je posterai un jour : écrire quand on est mumschooleuse (méchant anglicisme de mère instruisant à domicile).

Quelles leçons en tirer ?

Malgré l’échec de ne pas avoir atteint l’objectif, je pense que cet exercice m’a quand même permis plusieurs choses.

  1. J’ai commencé un nouveau projet d’écriture. Et c’est chouette.
  2. J’ai écrit régulièrement. Pas jusqu’au bout mais quand même. Et ça fait du bien.
  3. Je prends conscience de l’importance de la planification. Que ce soit pour le scénario (en se laissant une marge de manoeuvre, hein !) que pour le moment écriture.
  4. J’aime écrire. Merde. J’avais oublié ça.

Du coup, je réfléchis à comment organiser mon petit temps pour continuer sur ma lancée. J’ai mille trouillons projets dont vous reverrez certains ici.

Je ne pense pas faire le Camp de juillet, vu que je déménage mais ça ne m’empêchera pas d’écrire un peu.

Donc, Camp NaNo d’avril = epic fail, mais je n’ai pas fait tout ça pour rien.

Et vous ? Votre bilan ? Winner ou pas ?

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