Camp NaNoWriMo juillet

Oui, on est presque fin août. Mais j’ai fait une grosse pause. Le combo déménagement + vacances, terrible pour la productivité.

Bref, reprenons.

En juillet, il y avait, pour ceux qui viennent d’autres mondes que le petit monde des auteurs en herbe, le second Camp NaNoWrimo de l’année. Pour ceux qui ne savent plus ce qu’est le camp NaNo, allez jeter un coup d’oeil à ma bafouille sur celui d’Avril avant de revenir.

Mon objectif pour ce camp était de continuer, voire finir la nouvelle que j’ai commencée pendant le camp d’avril. En fait, de nouvelle, on passe à un roman. Bref, je n’ai pas fini. Mais j’ai avancé. J’ai planifié les étapes jusqu’à la fin. Je sais où mon histoire va, grosso modo et quels points d’étape mes personnages ont à franchir.

J’ai aussi décidé d’écrire mon Camp NaNo dans un carnet. Alors, ça n’aide pas à savoir vraiment si l’objectif des mots est atteint, oui. Mais c’était quand même pratique dans un sens. J’ai pu me dire, j’écris tant de lignes/pages par jour. Sauf que je ne l’ai pas fait. Je me suis dit « avance ». Et j’ai avancé. J’ai fini le carnet que je voulais finir. J’ai trouvé ça sympa d’écrire à la main.

En juillet, j’ai déménagé aussi, ça n’aide pas. Mais, j’ai avancé. C’est le principal. Oui, je radote. Ça fait un peu méthode Coué.

Je n’écris pas aussi régulièrement que je pourrais, voudrais, devrais… Il y avait un débat sur Twitter sur le sujet de l’écriture « forcée ». Faut-il vraiment se forcer à écrire tous les jours ? Je pense que je devrais quand même trouver le moyen d’écrire tous les jours, mais j’ai appris ce mois-ci que me forcer à écrire sur un seul projet n’est pas forcément un bonne solution pour moi. J’écris, d’accord, mais si c’est pour forcer le projet à avancer coûte que coûte, ce n’est peut-être pas la meilleure chose à faire pour la qualité du projet. Du coup, je bloque, je m’agace et je perds ma motivation. Et chacun sait que ce n’est pas toujours évident de se remettre à écrire quand on est dégoûté de le faire et qu’on ne peut plus voir un projet en peinture.

Conclusion, ce camp NaNo m’a confortée dans le fait que je devrais garder un ou deux projets en parallèle pour changer un peu d’air quand je bloque sur un gros projet d’écriture. Tant pis pour mon objectif de finir ce roman rapidement, si c’est pour écrire de la merde, c’est pas la peine, même si je sais qu’un premier jet n’est pas parfait, si je n’ai même pas envie de le relire, j’aurais perdu mon temps et mon énergie.

Et vous, que retirez vous de votre Camp NaNo ?

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